édition 2014 - 2015

La transatlantique des amateurs de 40 ans

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22 Juillet 2017

Je ne pouvais pas faire mieux

Jean-Pierre Kelbert (JPK 10.80 3DDI) 2e des solitaires de la flotte Atlantique à Madère a coupé la ligne d’arrivée de l’étape Lorient Madère à 9h 8min 40s ce samedi matin après 5j 17h 8 min 40s de course : fatigué, très satisfait de sa performance, même s’il n’a rien pu faire contre la mécanique implacable du duo Ozon/Bepox 990 « Un bateau à ne pas mettre entre les mains de tout le monde », ce plan Réard des années 2000 est en effet étroit, léger, très performant au portant même s’il est « un peu délicat à faire marcher », selon les propres mots de son skipper.

 

J’étais vaguement inquiet quand même

Jean-Pierre Kelbert : « Je n’ai jamais su où était Alexandre. Je ne l’ai jamais vu. Je l’ai juste eu sur l’AIS la première nuit, je l’ai vu revenir sur moi… et il est parti ! Il devait avoir une dizaine de milles devant moi au cap Finisterre et ensuite aucune news.

Au cap Finisterre, je ne devais pas être très loin de lui. Après comme j’ai bien navigué, je me suis dit « on ne sait jamais ! » J’ai fait le maximum, je ne pouvais pas faire mieux…  

Mais il y avait un peu d’air, c’était assez ouvert : vu ce qu’il avait montré la première nuit, j’étais vaguement inquiet quand même. »

 

Je pense que je ne pouvais pas faire mieux

« Mon objectif de départ était de toute façon d’essayer de battre le maximum de bateaux ! On termine devant les doubles… C’est assez hallucinant que deux solitaires soient devant tout le monde. On a tiré dessus, j’ai vraiment beaucoup tiré dessus. J’étais tout le temps en train de régler. C’était génial !

Je pense que je ne pouvais pas faire mieux. Je n’ai fait aucun erreur je crois, mais je suis tombé sur meilleur que moi, même si ça ne me fait pas plaisir !! » (Dit-il avec un immense sourire)

 

Radio ponton m’a confirmé qu’il naviguait super bien

« Je n’avais jamais couru contre Alexandre ni contre son bateau, c’était l’inconnu de la flotte !

Assez peu de temps avant le départ, j’ai pris la liste des inscrits, je connaissais tout le monde, je savais où me situer par rapport à eux.  Mais quand je suis tombé sur le nom d’Alexandre Ozon avec un Bepox, je me suis dit : ‘’là, c’est un souci ! C’est dangereux…’’ Et en plus radio ponton m’a confirmé qu’il naviguait super bien : je savais que ça allait être compliqué. 

Mais même si j’avais su où il était, je n’aurais rien fait différemment. »

 

Le 3e solitaire Stéphane Bodin (JPK 10.10 Enertek WAsabi) est à 80 à 90 milles de Quinta do Lorde, il est attendu en fin de journée sur la ligne.

 

 

 

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